C'est vers 16 heures que l'on commence à entendre de gros bruits de moteurs qui s'approchent à qu'apparaissent les motos l'une après l'autre, douze au total, laissant tout le monde excité par cet impressionnant spectacle, dans un village où la majorité des véhicules que l'on voit passer reste les petites charrettes tirées par un âne.
Après avoir fini de dîner et la vaisselle, tous les enfants sont descendu au campement s'asseoir autour du feu près de la grande table où les motards sont en train de manger. Parisien (l'éducateur ou tonton) prend le djembé, accompagne le balafoniste, et les enfants se mettent à tourner et danser autour du feu. Parisien prend ensuite le goni (instrument à corde africain) et s'entoure des enfants qui chantent plusieurs des chansons qu'ils connaissent puor les motards.
Vers 20h30, les enfants remontent se coucher puisqu'ils ont tous classe tôt le lendemain et c'est le temps des contrôles de fin de trimestre. Mais la fète ne s'arrète pas là et les musiciens continuent à jouer jusqu'à bien tard dans la nuit...
Le lendemain matin, après le petit-déjeuner et une visite de l'orphelinat avec Oumar, les motards reprennent la route et continue leur circuit vers le reste du pays.
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