Aujourd'hui s'achève déjà ma deuxième semaine passée au Burkina. Lundi, mardi et mercredi, j'ai pu me remettre de mes émotions tranquillement dans la villa à Bobo après avoir passé les 4 jours précédent à découvrir les enfants et la vie à l'orphelinat.
A Bobo, j'ai surout pu renouer avec le monde extérieur grâce à cet outil si magnifique qu'est internet. J'ai pu mettre au clair le travail à effectuer pendant les jours passés dans la ville : la lettre trimestrielle envoyée aux parrains en France. Pour l'instant, il y a 50-60 parrains français qui sont presque l'unique source de revenu, permettant à l'orphelinat de fonctionner (aliments, etc.) et aux employés de recevoir leur salaire. Chaque trimestre donc, on envoie aux parrains un journal racontant d'une part, la vie à l'orphelinat et l'évolution des enfants, et d'autre part, donnant compte des dépenses, du budgetet autres infos concernant les financements.
Ma partie sera la première : la vie à l'ophelinat en m'inspirant des journaux précédent pour pouvoir montrer l'évolution des enfants.
C'est mercredi que je suis retournée Samandéni, mais cette fois-ci, en taxi-brousse!! Heureuseument, c'est Oumar qui m'a conduit jusqu'à l'arrêt (qui n'était indiqué nulle-part), et qui s'est assuré que je monte dans la bonne camionette. C'est fou d'ailleurs que tous ces taxi-brousse puissent encore roulés vu leur état et le bruit du moteur! Mais sans problème (les crevaisons sont très très fréquentes ici) il s'arrête au bord de la route du village et reprend son chemin jusqu'à la frontière du Mali. A 10-15 minutes de marche, j'arrive juste à temps pour le déjeuner.
Les journées à l'orphelinat se passent toujours bien, sans trop de changement, à part que maintenant tous les élèves vont à l'école (à part le petite Kady toujours) puisque le maître des CE1 est enfin arrivé.
mardi 20 novembre 2007
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